(function (w, d, s, l, i) { w[l] = w[l] || []; w[l].push({ 'gtm.start': new Date().getTime(), event: 'gtm.js' }); var f = d.getElementsByTagName(s)[0], j = d.createElement(s), dl = l != 'dataLayer' ? '&l=' + l : ''; j.async = true; j.src = 'https://www.googletagmanager.com/gtm.js?id=' + i + dl; f.parentNode.insertBefore(j, f); })(window, document, 'script', 'dataLayer', 'GTM-53844PV');
LCL menu
Durabilité Notre expertise Actualités Visitez notre centre de données Contact
LCL Datacenter

LCL Belgium n.v.

Kouterveldstraat 13

1831 Diegem - BELGIUM

T +32 2 709 70 20

[email protected]

Home

Références

Durabilité

Notre expertise

Qui nous sommes

Travailler chez LCL

Actualités

Questions & réponses

Notre équipe

Événements

LCL Knowledge Hub

AI & Hyperscale Services

Visitez notre centre de données

Contact

Signalement éoliennes

LCL Datacenter

LCL Belgium n.v.

Kouterveldstraat 13

1831 Diegem - BELGIUM

T +32 2 709 70 20

[email protected]

Luk Van Soom transforme notre centre de données en un paysage de rêve
banner overlay

  • Actualités
  • Luk Van Soom transforme notre centr...
Luk Van Soom transforme notre centre de données en un paysage de rêve
21-04-2026

  • Actualités
  • Luk Van Soom transforme notre centr...
Luk Van Soom transforme notre centre de données en un paysage de rêve
21-04-2026

Quand on pense à un centre de données, on imagine un colosse silencieux en béton : Du fonctionnel. De l'anonyme. Pensé pour les machines. LCL choisit une autre voie. Laurens van Reijen, CEO mais aussi esthète à ses heures, a baptisé plusieurs salles de réunion du nom de grandes figures comme Panamarenko et Corneille et n'est guère client du « business as usual ». Sous son impulsion, notre nouveau centre de données situé le long du Ring de Bruxelles ne se contentera pas de traiter des données : il racontera une histoire.

Cette histoire prend forme à travers une œuvre monumentale du sculpteur Luk Van Soom : un nuage flottant, surplombant la façade haute de cinq étages du tout nouveau centre de données de l'entreprise LCL. Pour ce faire, Luk Van Soom s'est associé au Studio Pijnenburg et à Bela Zsigmond. Un repère poétique, visible de loin, qui transforme un bâtiment technique en un symbole de l'imagination, de la connectivité et des mondes invisibles des données. « De Wolk » (Le Nuage), qui est le nom donné à cette œuvre magnifique, parle de la fascination de son créateur pour les nuages, de l'artisanat à l'ère numérique et de la possibilité du centre de données comme lieu de poésie.

Lorsque LCL vous a contacté initialement, aviez-vous déjà imaginé concevoir une œuvre d'art à cinq étages pour un centre de données ?

Luk Van Soom : « Pas exactement. Un centre de données n'est pas vraiment un lieu où l'on pense rencontrer l'art. Mais c'est peut-être justement cela qui a fait tout l'intérêt de la proposition. Ces bâtiments sont partout, tellement présents qu'on ne les voit même plus, alors qu'ils portent l'infrastructure invisible de notre monde. J'ai tout de suite été fasciné. D'une certaine manière, un centre de données est une cathédrale du 21e siècle ».

Votre œuvre pour LCL s'intitule De Wolk, Le Nuage. C'est une image très évocatrice à l'ère numérique.

« Oui, et j'aime cette tension. Nous parlons tous du "nuage" comme de quelque chose d'intangible, de presque magique, et pourtant il est abrité dans des endroits bien réels, comme les centres de données de LCL. Je voulais faire revenir cette abstraction à une forme physique et poétique. Le nuage est le symbole de ce que l'on peut voir sans jamais vraiment le tenir. Il relie le monde réel à ce qui se trouve au-delà. Dans les religions, dans l'histoire de l'art, dans les églises baroques... les nuages représentent toujours le pont entre la terre et le ciel. Ici, le nuage devient un pont entre les mondes humain et numérique ».

Il y a aussi une échelle jetée jusqu'au nuage. Qu’est-ce que cela représente ?

« L'inspiration provient de l'échelle de Jacob dans la Bible. Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire : Jacob a rêvé d'une échelle entre le ciel et la terre, avec des anges qui montaient et descendaient. Pour moi, cette échelle est un symbole de connexion, de mouvement entre les mondes. Dans le cas de LCL, j'y vois un intermédiaire entre les humains, les données, la technologie et l'imagination. Les données voyagent en permanence, tout comme ces anges. L'échelle est également une métaphore du progrès, de la curiosité et du besoin humain d'aller au-delà du visible. »

Installation de « De Wolk » (« Le Nuage ») sur le toit de notre tout nouveau data center LCL Brussels-North.

Votre travail contient souvent de fortes références à l'art classique et à l'iconographie religieuse. Pourquoi l'associer à un centre de données contemporain ?

« Parce que les questions sont toujours les mêmes. L'humain a toujours essayé de comprendre les forces invisibles : le temps, le destin, l'univers, et maintenant les données, aussi. Je m'inspire du sculpteur et architecte italien Bernini, de la chapelle Sixtine, des églises baroques d'Italie et du sud de l'Allemagne. Ces artistes ont créé des illusions d'apesanteur, de ciels qui s'ouvrent et de personnages qui flottent. Aujourd'hui, nous vivons entourés de réseaux et de signaux invisibles. J'y vois un parallèle très fort. Mon travail est une tentative de relier visuellement ces deux mondes ».

La façade de cinq étages que vous avez créée en collaboration avec le Studio Pijnenburg et Bela Zsigmond est également très particulière : des panneaux d'aluminium perforés, qui réagissent à la lumière du soleil et s'éclairent eux-mêmes grâce à des centaines de LED intégrées. Comment avez-vous procédé ?

« Après que l'idée de la sculpture de nuage a pris forme, l'architecte en chef Luc De Hovre et moi-même avons défini la manière dont la tour elle-même pourrait se manifester. Nous avons voulu éviter un aspect purement utilitaire et nous avons donc abordé l'expression de la tour en accordant une attention particulière à sa présence artistique, et c'est pour cette raison que j'ai invité le designer René Pijnenburg à prendre part à notre réflexion. Avec Béla Zsigmond, il a mené une recherche basée sur la conception en vue de dégager les approches possibles. »

La nuit, l’œuvre et le dessin de la façade prennent une toute autre dimension.

« À partir de ces différentes pistes de réflexion, nous avons progressivement développé un concept de façade qui évolue au quotidien, avec l'idée du réseau comme fil conducteur. La réalisation technique en métal perforé et l'éclairage LED intégré sont le résultat d'une collaboration intensive entre différents partenaires. Le nuage et la façade forment un tout, qui surprend continuellement le spectateur, selon le moment où il passe devant le bâtiment ».

Vous parlez souvent de rendre visible l'invisible. Est-ce là le fond de ce projet ?

« Exactement. À l'intérieur du bâtiment, il y a des flux de données, des flux d'énergie, du refroidissement, des algorithmes, des choses que personne ne voit jamais. Pourtant, aujourd'hui, notre vie en dépend. De Wolk est comme une traduction visuelle de ce monde invisible. Les données se déplacent en grappes, à l'instar des nuages. Elles s'accumulent, se dispersent, se reforment. Le bâtiment devient une sorte de cerveau, et le nuage son rêve ».

« Nous vivons dans un monde où tout est expliqué et étiqueté. Je préfère laisser leur place au doute et à l'émerveillement »

Vous avez la réputation d'être un artiste très pragmatique. Comment concilier l'artisanat avec un environnement aussi high-tech ?

« C'est là que je me sens le mieux. J'ai une formation technique, j'aime résoudre les problèmes et j'aime l'ingénierie qui se cache derrière les choses. Mais en même temps, je crois profondément à l'idée de "penser avec les mains". Aujourd'hui, tout peut être généré par des logiciels, par l'IA, par des machines. Peut-être que cela menace l'artisanat. Pour moi, la main de l'homme, l'artisanat restent essentiels. Quand on sculpte, la main pense différemment d'un ordinateur. Elle fait des choix inattendus, même pour moi. C'est là qu'est toute la poésie. »

Laurens van Reijen, CEO de LCL, devant « De Wolk » (« Le Nuage ») le jour de son installation.

Êtes-vous sceptique quant à la numérisation de l'art ?

« Disons que je suis prudent. Cela rend les choses plus faciles, trop parfois. Mais vous savez, rien ne remplace le sentiment de se trouver devant quelque chose que l'on a fait de ses propres mains. Ce lent processus, la connaissance et la résistance du matériau... c'est là que naît le sens. Paradoxalement, c'est aussi la raison pour laquelle ce projet de centre de données est si intéressant : un environnement hyper-numérique pour une œuvre d'art entièrement physique ».

Comment espérez-vous que les gens, principalement les cyclistes de passage, les navetteurs sur le Ring de Bruxelles ou les voyageurs regardant par les fenêtres des trains qui passent, fassent l'expérience de De Wolk ?

« Je ne veux pas trop en dire, c'est leur part du travail. Si quelqu'un passe devant et pense : "Qu'est-ce que c'est ? Pourquoi ce nuage au-dessus d'un centre de données ?", c'est parfait. Peut-être qu'un jour ils s'arrêteront, regarderont à nouveau et commenceront à imaginer. Le mystère, c'est important. Nous vivons dans un monde où tout est expliqué et étiqueté. Je préfère laisser leur place au doute et à l'émerveillement ».

« LCL a fait un choix courageux, car l'art ne génère pas directement de profit. Il génère du sens »

Laurens van Reijen, CEO de LCL, a choisi l'art pour habiller le nouveau centre de données, redéfinissant ainsi la ligne d'horizon. Une surprise pour vous ?

« Honnêtement ? Oui. Il aurait pu choisir un bâtiment purement fonctionnel. Moins cher, plus simple, anonyme. Mais Laurens voulait quelque chose de parlant. Quelque chose qui dit : nous ne sommes pas une simple machine. Nous faisons partie de la société, de la culture. C'est courageux, parce que l'art ne génère pas de profit directement. Il génère du sens. Et le sens dure plus longtemps ».

Qu'espérez-vous de De Wolk à long terme ?

« J'espère qu'il deviendra un point de repère. Pas très voyant, mais tout de même une balise qui interpelle. Pas un bâtiment criard, comme certaines choses tape-à-l'œil qu'on aperçoit le long du Ring. Je veux que ce soit une présence discrète, une interruption poétique de la circulation; quelque chose qui fait lever les yeux. Et peut-être, juste pour une seconde, penser différemment au monde invisible auquel nous sommes constamment connecté ».

« De Wolk » (« Le Nuage ») de Luk Van Soom

Crédits

Sculpture Cloud : Luk Van Soom

Conception et développement de la façade : Studio Pijnenburg en collaboration avec Béla Zsigmond

Architecture : Luc de Hovre, WITH 20 architecten

Réalisation technique de la sculpture : Art Casting en collaboration avec Flor Broes et Afra Broes

Réalisation technique de la façade : Metadecor

Éclairage LED : PWR Lighting

LCL Data Centers ouvre son plus grand data center à ce jour à Diegem et renforce la souveraineté numérique belge

LCL Data Centers ouvre son plus grand data center à ce jour à Diegem et renforce la souveraineté numérique belge

Nouvelles, Presse
LCL confirme la médaille Platinum EcoVadis avec son meilleur score: 95/100

LCL confirme la médaille Platinum EcoVadis avec son meilleur score: 95/100

Nouvelles, Durabilité
« Construire, renforcer et préparer l'avenir »

« Construire, renforcer et préparer l'avenir »

Nouvelles
Partager sur:
LCL banner

Convaincu de notre expertise?

Contactez-nous!

logo lcl

Nos références

Qui nous sommes

Durabilité

Actualités

Contact

Visitez-nous

Carrière

Data center

Connectivity

Cloud

Hyperscale

Co-creation

Abonnez-vous à notre bulletin d'info et recevez l'actualité mensuelle de LCL, nos innovations, nos services, nos événements

hbspt.forms.create({ portalId: "7767788", formId: "23a5b7d3-9a07-4cdb-b0df-56a39da9122d" });
© 2026 LCL Belgium LCL Belgium n.v. - Kouterveldstraat 13 - 1831 Diegem - BE 0457.116.458 Cookies | Privacy policy a digital solution by Starring Jane