Bruxelles, (26/02/2026) - LCL Data Centers annonce aujourd'hui une collaboration stratégique avec la société néerlandaise MSSP Varity. Grâce à cette collaboration, LCL renforce la souveraineté numérique de ses clients tout en offrant aux entreprises de nouvelles possibilités d'améliorer considérablement leur cybersécurité et leur connectivité cloud. Concrètement, la collaboration avec Varity permet aux clients de LCL Data Centers de rendre leur infrastructure numérique invisible sur Internet et de déterminer eux-mêmes les opérateurs et les réseaux par lesquels leurs données sont transmises. “À une époque où la cybersécurité revêt une importance croissante et où l'appel à une plus grande souveraineté numérique en Europe se fait de plus en plus pressant, nous ne pouvons pas attendre que les pouvoirs publics agissent”, déclare Laurens van Reijen, CEO de LCL Data Centers. “Nous prenons les devants et aidons les entreprises à mieux protéger leur infrastructure numérique et à être plus conscientes de l'endroit et de la manière dont leurs données sont transmises.”
La collaboration avec Varity s'inscrit dans la continuité des initiatives précédentes de LCL Data Centers, telles que la collaboration avec la société australienne Megaport, qui offre à ses clients un accès rapide, sécurisé et flexible à plus d'un millier de centres de données et de plateformes cloud de premier plan à travers le monde. Avec Varity, LCL ajoute désormais une couche de sécurité supplémentaire. Varity est un fournisseur néerlandais de services de sécurité gérés (MSSP) qui accompagne les organisations dans la conception, le déploiement et la gestion d’infrastructures informatiques sécurisées, évolutives et pérennes. L'entreprise est spécialisée dans l'architecture réseau, la cybersécurité et le cloud pour les environnements d'entreprise critiques. Grâce à la collaboration avec Varity, les clients de LCL peuvent améliorer leur cybersécurité tout en bénéficiant d'un meilleur contrôle sur leurs flux de données.
Pour concrétiser cette couche de sécurité supplémentaire, LCL et Varity misent sur une architecture réseau dans laquelle les environnements informatiques critiques ne sont plus visibles publiquement. Cela se fait via le protocole SCION (Scalability, Control and Isolation on Next-generation Networks), une solution développée pour rendre le trafic de données plus sûr, plus transparent et plus contrôlable, et qui est déjà obligatoire pour les banques et les administrations publiques en Suisse. Les systèmes sont ainsi totalement protégés contre tout accès direct depuis Internet et ne sont accessibles que via des connexions fiables. Les cyberattaques peuvent ainsi être bloquées de manière préventive, avant même qu'elles ne commencent.
“En protégeant les systèmes contre les accès provenant des réseaux publics grâce aux réseaux SCION, les entreprises réduisent considérablement leur surface d’exposition”, explique Merijn Evertse, directeur technique chez Varity. “SCION ne permet que le trafic transitant par des chemins préalablement définis et approuvés, ce qui empêche les connexions non autorisées via l’internet public. Les attaquants ne peuvent ainsi ni scanner ni cibler les infrastructures de manière traditionnelle, car l’accès aux systèmes est strictement limité aux flux autorisés. Les tentatives d’attaque sont donc bloquées en amont, avant même qu’un échange malveillant puisse être établi.”
Outre une cybersécurité renforcée, les organisations ont également un meilleur contrôle sur leurs flux de données. Les entreprises peuvent choisir consciemment les opérateurs par lesquels transitent leurs données, par exemple en utilisant exclusivement des connexions européennes pour les informations sensibles. Ainsi, les données restent en Europe et les organisations ont un meilleur contrôle sur leur emplacement et la réglementation qui les régit. Cela est particulièrement pertinent pour les secteurs qui traitent des données sensibles, tels que les hôpitaux, les établissements de soins, les services publics, les institutions financières ou les centres de recherche.
“Aujourd'hui, les entreprises ressentent non seulement la menace des cyberattaques, mais aussi la pression de mieux contrôler leurs données », constate Laurens van Reijen. « L’appel à la souveraineté numérique s’intensifie dans un contexte géopolitique de plus en plus incertain. Les infrastructures numériques deviennent ainsi des cibles critiques, comme en témoignent les récents cas de cyberattaques en Belgique. Dans ce cadre, cette collaboration permet d’accompagner les organisations dans le renforcement de la sécurité de leurs infrastructures et de les aider à prendre des décisions éclairées concernant leurs dépendances numériques.”