Avec l’arrivée d’Anton Herbots en tant que Legal Counsel, LCL renforce son expertise juridique en interne. L’entreprise peut ainsi continuer à professionnaliser ses processus, gagner en réactivité et collaborer encore plus étroitement avec ses clients, fournisseurs et partenaires. Dans le cadre de sa fonction, Anton est le point de contact pour les questions juridiques, des négociations contractuelles et de la réglementation aux dossiers M&A et au RGPD. Un rôle particulièrement large, et ce n’est pas un hasard. À mesure que LCL grandit, les questions juridiques se multiplient et gagnent en complexité.
Pour Anton, la fonction Legal va donc bien au-delà de la relecture de contrats ou de la maîtrise des risques. Il s’agit de comprendre les objectifs de l’entreprise, d’évaluer correctement les risques et de parvenir, ensemble, à des accords qui fonctionnent pour toutes les parties. Sans pour autant perdre de vue les exigences élevées en matière de conformité et de qualité, essentielles dans le secteur des data centers.
Avant de rejoindre LCL, Anton a exercé pendant plusieurs années comme avocat à Gand, où il a traité des dossiers très variés en droit des affaires. Cette expérience diversifiée l’a bien préparé à sa fonction actuelle. Au fil du temps, il a toutefois ressenti l’envie de s’impliquer davantage au sein d’une seule entreprise.
« En tant qu’avocat, on donne des conseils, mais on n’intervient souvent qu’à certains moments dans la vie d’une entreprise. J’avais envie de pouvoir réfléchir davantage sur le long terme : comment aborder un sujet, quelles orientations définir et quelles structures mettre en place ? »
C’est cette possibilité qu’Anton a trouvée chez LCL. En tant que Legal Counsel interne, il collabore aujourd’hui avec différents départements, de Projects et Operations à Sales. Une part importante de sa fonction consiste à mieux structurer les processus juridiques récurrents. Les connaissances juridiques acquises au fil des différents dossiers restent ainsi au sein de l’organisation. « À terme, je souhaite rationaliser davantage certains processus, notamment en élaborant des modèles et des lignes directrices clairs. Les collègues sauront ainsi à quels éléments être attentifs et LCL pourra gagner en réactivité. »
Cette approche s’inscrit pleinement dans la croissance de l’entreprise. La fonction Legal ne se limite ainsi pas à un rôle de contrôle : elle contribue également à mettre en place les structures nécessaires pour accompagner la croissance de LCL de manière durable.
Cette approche est également importante dans les relations avec les clients, fournisseurs et autres partenaires. En tant qu’entreprise de data centers, LCL évolue dans un environnement où la fiabilité, la continuité, la sécurité et la conformité sont essentielles. Ces attentes se reflètent également dans les accords conclus avec les organisations avec lesquelles LCL collabore. L’entreprise place la barre haut pour elle-même et attend de ses partenaires qu’ils puissent répondre à ces mêmes exigences de qualité. Anton cite notamment les normes, la réglementation et les exigences ESG qui doivent être intégrées aux accords contractuels.
Des exigences élevées ne signifient toutefois pas que les négociations contractuelles doivent se faire à sens unique. « La solution la plus facile pour un juriste, c’est de dire : “Ce n’est pas possible.” On renvoie alors simplement la balle. Mais au final, la vraie question est de savoir où l’on veut aller. » Anton aborde donc les questions juridiques sous l’angle de l’évaluation des risques : quels sont les risques réellement importants, quelle est la probabilité qu’ils se concrétisent et comment peuvent-ils être suffisamment maîtrisés pour pouvoir avancer ?
« LCL transmet son modèle et explique ce qui est important, mais ensuite, le dialogue s’engage. L’objectif est de parvenir à un contrat équilibré. »
C’est précisément là qu’Anton voit une valeur ajoutée importante à sa fonction en interne. À mesure qu’il apprend à mieux connaître les activités, le fonctionnement et les priorités de LCL, il peut replacer les risques juridiques dans leur juste contexte. Chaque point de discussion juridique ne doit pas nécessairement bloquer une négociation pendant des semaines.
Ce dialogue est d’autant plus important que LCL n’évolue pas de manière isolée. Ses services s’inscrivent dans un écosystème plus large composé de clients, de fournisseurs, d’entrepreneurs et d’autres partenaires. Les obligations de qualité et de conformité imposées à LCL par ses clients se répercutent donc également tout au long de la chaîne. Inversement, LCL dépend de partenaires solides pour pouvoir tenir ses propres engagements. « LCL veut pouvoir garantir à ses clients le respect de certaines normes et obligations. Il est donc important de pouvoir appliquer ces mêmes principes à ses propres fournisseurs et partenaires. »
Cela peut signifier que LCL demande à ses fournisseurs de prendre certains engagements qui vont au-delà de ce dont ils ont l’habitude ailleurs. Là encore, Anton privilégie le dialogue. Il ne s’agit pas d’imposer unilatéralement des règles, mais d’expliquer pourquoi certaines exigences sont importantes et de chercher ensemble comment y répondre. La conformité ne se limite ainsi pas à un exercice purement juridique. Elle devient une responsabilité partagée au sein de l’écosystème dans lequel LCL évolue.
Anton travaille encore activement au développement de la structure juridique interne de LCL. Les modèles de contrats sont actualisés, les processus sont mieux définis et les connaissances juridiques sont de plus en plus ancrées au sein de l’organisation. Pour Anton, il s’agit également d’un objectif important pour les années à venir. « J’attends avec impatience le moment où nous pourrons dire qu’une bonne structure est en place et nous concentrer encore davantage sur la manière dont LCL souhaite poursuivre sa croissance. »
Car, tout comme le secteur des data centers, la réglementation ne cesse d’évoluer. Nouvelles obligations européennes, exigences plus strictes en matière de conformité ou encore sujets tels que l’IA : autant d’évolutions qui font que la fonction juridique doit elle aussi s’adapter en permanence. Pour Anton, c’est précisément cette combinaison qui rend sa fonction intéressante : mettre son expertise juridique au service de l’entreprise, apprendre à en connaître les activités et construire, avec ses collègues et partenaires, les structures qui permettront à LCL de poursuivre sa croissance.